Dans quelques minutes leurs bourreaux vont
les exécuter et toutes leurs lettres sont un hymne à la vie, à la lutte. Elles crient
toutes leur confiance inébranlable dans l'issue victorieuse de leur combat.
Trente-trois lettres sont ainsi reprises dans ce receuil que Jacques Duclos préface
et termine en reprenant quelques vers du poème "Liberté"
de Paul Eluard